في بلد المليون شهيد يهان الأطباء و يضربون بالهراوات

عاشت وهران أمس حالات كر وفر، كان أبطالها الأطباء المقيمون الذين توافدوا من كل ولايات الوطن في إطار التجمع الوطني الذي دعا إليه تكتلهم المستقل، وأعوان مكافحة الشغب الذين استعملوا الهراوات والعصي لتوقيف مسيرة المحتجين دون جدوى، حيث وقع التحام بين الطرفين أفضى إلى بعض الإصابات والجروح في صفوف الأطباء.

 

 

 

لم تنجح مصالح الأمن التي طوّقت منذ الساعات الأولى من صباح أمس، المداخل الثلاثة للمستشفى الجامعي لوهران، في منع التكتل المستقل للأطباء المقيمين من القيام بالمسيرة التي انطلقت في حدود الساعة الحادية عشر، وامتدت من موقع التجمع بالمركز الاستشفائي الجامعي إلى غاية مقر الولاية، حيث استطاع المحتجون الذين خرجوا من المدخل الخلفي للمستشفى المؤدي باتجاه مصلحة الاستعجالات الجراحية، كسر الحواجز البشرية التي فرضتها قوات مكافحة الشغب، رغم محاولة هذه الأخيرة تفريق المحتجين، واستعمالها للهراوات والعصي، ولاسيما على مستوى منطقة المهاجرين بحي البلاطو، وقبالة مقر الصندوق الوطني للتأمينات الاجتماعية، مما أسفر، حسب الدكتور مروان المتحدث باسم التكتل، عن تسجيل بعض الإصابات بالجروح.  وتسببت المسيرة التي كانت بداية الأمر في شكل تجمع قبالة مقر مديرية المستشفى، في اختناق كبير في حركة المرور، خاصة على محور الطرقات التي سلكها الأطباء الذين فاق عددهم ألفي طبيب، باعتبار أنه تم تسجيل مشاركة ممثلين عن عشر كليات طب متوزعة عبر الوطن، على غرار الجزائر العاصمة وتيزي وزو والبليدة وسيدي بلعباس وتلمسان وغيرها من الكليات الأخرى، تنقلوا عن طريق السيارات والحافلات، يتقدمهم زملاؤهم ممّن كانوا ضحية كسور وإصابات خلال الاحتجاج الأخير بالعاصمة.

 

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Alain Juppé en visité de réconciliation en Algérie

La France cherche l’appui de l’Algérie dans l’affaire Libérienne.

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Le ministre des affaires étrangers Français Alain Juppé rend visite en Algérie mercredi prochain et rencontrera le somet de l’état (bouteflika, ouyahia et medelci) dans une tentative de reprise des relations normales entre Paris et Alger.

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Après la défaite face au Maroc, Raouraoua attaque Benchikha

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La défaite de l’équipe nationale face au Maroc a déclenché la rage chez le chef du football algérien Mohamed Raouraoua puisqu’il trouve que Benchikha et les locaux en général n’ont rien apporté aux verts…et qui a emmené l’équipe national au mondial n’été pas Saadane ?
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Houari Boumedienne ou Mohamed Boukharrouba

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Mohamed Ben Brahim Boukharouba est né officiellement le 23 août 1932 à Aïn Hassainia, près de Guelma. Issu d’une famille pauvre, originaire de la petite Kabylie près de Jijel, les Boukharouba, dont le nom évoque le caroubier – (« kharoub », en arabe), au feuillage éternel et au fruit médiocre bon pour faire, surtout, la « confiture du pauvre ». Le père, un khammès (métayer au quint), élève difficilement ses cinq enfants : deux filles et trois fils, Ahmed, Mohamed et Saïd.

Le jeune Mohamed Boukharouba assiste aux événements sanglants du 8 mai 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata, dont il dira plus tard : « Ce jour-là, j’ai vieilli prématurément. L’adolescent que j’étais est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu’il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là.»

Il s’inscrit à Constantine, comme élève de langue et littérature arabes. Il étudie à la zaouïa Khattenia et à l’institut Ben Badis. Il entre, comme beaucoup de jeunes de sa génération aux « scouts musulmans », première pépinière du nationalisme algérien et milite à la base dans le parti nationaliste le plus radical, le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD).

En 1950. il poursuit ses études à la « Zitouna », de Tunis, mais le conservatisme somnolent de la vieille université de « l’Olivier » ne lui convient guère, et il s’en va, un an plus tard, suivre au Caire, en auditeur libre l’enseignement de la prestigieuse université religieuse al-Azhar et les cours du soir de « l’école Khiddouia ». Il ne peut compter alors que sur une maigre bourse et il gagne sa vie comme instituteur.

Toujours militant du MTLD, il donne un coup de main aux représentants de l’Algérie, de la Tunisie et du Maroc au « bureau du Maghreb arabe » qui travaillent à préparer, contre le système colonial français, une insurrection à l’échelle de toute l’Afrique du Nord. Il tourne la ronéo, tire des tracts développe sa formation politique et bientôt, sa formation militaire, il fait en effet partie du groupe de quinze étudiants que le bureau du Maghreb arabe envoie suivre à partir d’août 1953 des séances d’instruction à l’école de guerre d’Alexandrie et qui reçoit ensuite un entrainement militaire dans un camp proche du Caire. Très désargentés, les sept Algériens du groupe, lorsqu’ils se rendent dans la capitale, habitent une villa appartenant au bureau du Maghreb arabe. Deux délégués algériens à cet organisme, Mohamed Khider et Hocine Aït Ahmed, leur demandent au printemps suivant de quitter les lieux. Première déception pour le volontaire de Guelma.

Guerre d’indépendance

Après le déclenchement de l’insurrection algérienne de novembre 1954 – (Toussaint rouge), le Néo-Destour obtient l’autonomie interne de la Tunisie et il préfère négocier avec le gouvernement français la future indépendance du pays plutôt que d’arracher cette indépendance par les armes. Le « groupe des 15 » est dissous.

Ben Bella. troisième représentant de l’Algérie au bureau du Maghreb fait embarquer sur le Dina, le yacht ancré à Alexandrie de la reine Dina de Jordanie, un stock d’armes destiné aux résistants algériens et marocains qui doivent le réceptionner à Nador, au Maroc espagnol. Convoyé par neuf hommes sous le commandement d’un Soudanais, Brahim Niyal, et de Boukharouba, le navire arrive à bon port, non sans contretemps et péripéties. Boukharouba remet un message de Ben Bella au chef FLN Larbi Ben M’hidi qui acheminera vers la wilaya V la plus grosse partie de la cargaison d’armes.

Le trafic d’armes s’organise « depuis Nador jusqu’à Nemours, à travers mille et un détours ». comme écrit à un ami un des étudiants algériens convoyeurs. Boukharouba est l’un des principaux organisateurs de ces transports de matériel de guerre et lorsqu’il rentre au Maroc il se montre parmi les plus assidus des militants qui à la base d’Oujda, suivent les cours (stratégie, histoire, économie et politique) du Centre de formation et de perfectionnement du FLN.

Il travaille avec Boussouf, lui-même premier lieutenant de Ben M’hidi chef de la wilaya V. En 1956, Ben M’hidi laisse le commandement de la wilaya V à Boussouf pour entrer au CNRA, et quand Boussouf en septembre 1957, quitte le sol algérien, son successeur à la tête de la wilaya V est son ex-adjoint Boukharouba – ou plutôt Houari Boumédiène car le nouveau colonel commandant en Oranie a pris comme nom de guerre celui du célèbre mystique soufi Sidi Boumediene, saint et savant musulman, dont un sanctuaire à Tlemcen perpétue la mémoire.

Remarquable organisateur d’une wilaya qu’il dirige depuis le PC d’Oujda, au Maroc (mais en allant inspecter de temps à autre les maquisards de l’intérieur), nommé chef du commandement opérationnel de l’Ouest dès qu’il a gagné Tunis, désigné enfin comme chef de l’état-major général de l’ALN nouvellement créée, Boumedienne n’a pas cessé de prendre, au sein du FLN des responsabilités de plus en plus lourdes.

Tout le monde, dans les milieux, politiques comme dans la presse, s’interroge, dès lors, à son sujet. Comme il est volontiers discret et taciturne, qu’il prend vis-à-vis des journalistes et des diplomates une « distanciation » évidente et qu’il protège sa vie privée, on le présente souvent dans les capitales occidentales comme un dirigeant énigmatique, comme une sorte de sphinx sur le « mystère » duquel on greffe des légendes abusives.

Parce qu’il préfère parler arabe que français, qu’il n’aime pas tellement paraître en public et parce que la présence d’un interlocuteur qu’il connait ou devine mal le rend laconique et contracté, gêné et gênant, on l’assimile à un « moine-soldat » timide, ascétique et glacé. Il ne dissimule pas son attachement farouche aux valeurs culturelles ancestrales que l’islam véhicule au Maghreb et parce qu’il affirme la nécessité de construire, après l’indépendance, en Algérie comme en Égypte, un état fort puissamment structuré. On prétend enfin que Boumédiène est « nassérien ». En fait il n’apprécie guère le verbalisme emphatique de l’Orient et il se méfie de toutes les idéologies d’importation, de tous les modèles étrangers, bien qu’arabes, susceptibles, à ses yeux, de dénaturer ou de corrompre l’originalité, la spécificité algérienne.

Boumedienne n’ignore pas les aspirations progressistes des ruraux misérables ou des citadins prolétarisés de son pays et valorise, avant tout, ce qui vient du terroir et ce qui retourne au terroir.

 

Une influence internationale

L’année 1973 lui donne une nouvelle fois l’occasion d’affirmer son influence sur le plan international en organisant avec succès le sommet des Non-alignés auquel les plus grands dirigeants du Tiers-Monde de l’époque assistent. Dès lors, l’Algérie de Boumedienne offre un soutien très actif aux différents mouvements de libération d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, et c’est en véritable leader du Tiers Monde qu’il se déplace en 1974 à New York            , pour prendre part à une réunion spéciale de l’Assemblée générale de l’ONU sur les matières premières qu’il a lui-même convoquée au nom des Non-alignés. Il prononce à cette occasion un discours exposant une doctrine économique, favorable entre autres à l’établissement d’un nouvel ordre économique international plus juste, qui prendrait en compte les intérêts du Tiers Monde. Il a pour cible l’exploitation des matières premières au profits des industries françaises. Au sein de celles-ci, le besoin d’une main d’œuvre à bas prix s’est fait sentir tout au long de leur développement. « Cette situation, nous ne pouvons pas la changer, ni dans quatre ans, ni dans cinq, ni peut-être dans dix ! Ce qui nous importe c’est de considérer l’émigration algérienne dans les pays européens, non pas comme un problème banal mais une question nationale. Personnellement, j’estime que, progressivement, de nombreux concitoyens qui ont émigré retourneront dès qu’ils pourront jouir des conditions de travail dans le pays. ».

En 1975 il accueille le premier sommet de l’OPEP par le biais duquel les membres du cartel ont pu définir une politique pétrolière concertée. Dans le sillage de cette même réunion, il parvint à sceller la paix entre l’Iran du Chah et l’Irak de Saddam Hussein. Sur le plan intérieur, il fait voter en 1976 une charte en vertu de laquelle il promulgue la constitution d’une Assemblée législative ainsi que la création du poste de président de la République, soumis au suffrage universel.

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MASSINISSA : Le plus célèbre roi amazigh d’Algérie

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Mausolée de la reine de mauritanie à hauteur de Tipaza

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Plage à Sekikda

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Plage Miramar

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La plage de Ziama, Jijel en photo

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La plage de Ziama, Jijel

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Algérie-Maroc..Forontières fermées jusqu’à quant?!

Le président Abdelaziz Bouteflika et le roi Mohamed VI ont affiché leur volonté d’entamer une nouvelle page dans les relations entre les deux pays voisins. « Les discussions actuelles avec le Maroc pourraient aboutir à la réouverture de la frontière terrestre », a affirmé notre source.
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L’Algérie et le Maroc discutent actuellement de la réouverture de leur frontière terrestre fermée depuis 1994, a indiqué ce dimanche 15 mai à TSA un haut responsable algérien. « Les deux pays échangent des notes et discutent de la résolution des dossiers en suspens », a expliqué ce haut responsable qui a requis l’anonymat. L’Algérie et le Maroc ont renoué le dialogue depuis plusieurs mois, avec l’échange de visites officielles. Le président Abdelaziz Bouteflika et le roi Mohamed VI ont affiché leur volonté d’entamer une nouvelle page dans les relations entre les deux pays voisins. « Les discussions actuelles avec le Maroc pourraient aboutir à la réouverture de la frontière terrestre », a affirmé notre source.
Parmi les dossiers sur la table des discussions figurent le trafic de drogue, la lutte contre l’immigration clandestine et la contrebande, selon le haut responsable. « Le dossier des Algériens qui vivaient au Maroc et qui ont été dépossédés de leurs biens par les autorités marocaines figure également au menu des discussions », a‑t‑il précisé. Le responsable n’a pas cité le dossier du Sahara occidental. Le 17 avril, à Tlemcen, le président Abdelaziz Bouteflika avait indiqué que « le problème du Sahara occidental est un problème onusien. Le Maroc est un pays voisin et frère. Il faut coopérer et nous devons coopérer (avec lui) ».
Le Maroc multiplie les appels en direction de l’Algérie pour rouvrir la frontière terrestre fermée depuis 1994 suite à la décision de Rabat d’instaurer le visa aux Algériens, après l’attentat de Marrakech. A l’époque, Rabat avait accusé publiquement les services secrets algériens d’être derrière cet attentat. L’Algérie a décidé de fermer sa frontière terrestre en réponse à la décision du Maroc d’instaurer le visa. Depuis, Alger réclame le règlement global des questions liées à la contrebande, au trafic de drogue et au conflit au Sahara occidental.
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